Pourquoi ? - CHIRURGIE SPECIALISEE DE LA HANCHE

CHIRURGIE  SPECIALISEE  DE  LA  HANCHE
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Pourquoi ?

Chirurgie conservatrice


 
Chirurgie Conservatrice de la Hanche
 


 
Les déformations de la hanche sont des facteurs de risque d’une évolution vers l’arthrose de hanche (coxarthrose). Ces déformations peuvent concerner le fémur, le bassin, ou les deux simultanément.
La correction de ces déformations, qu’elles soient mineures ou majeures, respecte l’articulation naturelle : cette chirurgie conservatrice se distingue ainsi de la chirurgie prothétique qui remplace définitivement l’articulation originelle.
 
 

 
Correction des dysplasies de hanche

 
La dysplasie de hanche correspond à un défaut de couverture de la tête fémorale.
 
Tout se passe comme si l’emboîtement du fémur et du bassin était insuffisant : lors des mouvements, les contraintes mécaniques au niveau de la hanche sont donc réparties sur une surface articulaire plus réduite, cette partie de la hanche va donc avoir tendance à s’user plus vite et à être douloureuse.
Il s’agit d’une affection congénitale et familiale qui prédispose directement à l’arthrose. Réalisée assez tôt, le traitement chirurgical conservateur d’amélioration de la couverture  de la tête du fémur peut enrayer le processus arthrosique.

 
Différents procédés chirurgicaux peuvent être proposés. Un bilan radiographique complet et un bilan scanner sont nécessaires afin de choisir au mieux pour chaque cas.
 
Si la déformation affecte essentiellement le fémur, souvent lorsque son col est trop vertical, il faudra envisager une correction des axes du fémur. Des ostéotomies fémorales peuvent être ainsi réalisées. Les inconvénients de cette technique (longue indisponibilité chez les gens actifs, déformations éventuellement peu propices ultérieurement à l’implantation aisée d’une prothèse de hanche) ont rendu exceptionnelle cette chirurgie de la dysplasie. Le plus souvent, le patient et le chirurgien préfèrent attendre une arthrose confirmée pour proposer une prothèse.
 
Si le défaut de couverture concerne plutôt le bassin, on parle de dysplasie cotyloïdienne. Dans ce cas, deux interventions conservatrices peuvent être envisagées :

- La première, idéale, permet de réorienter totalement la cavité cotyloïdienne autour de la tête fémorale par la section de ses trois attaches que sont  l’aile iliaque, l’ischion et le pubis. Cette « triple ostéotomie péri-acétabulaire » est une intervention complexe dont les suites sont lourdes. Il faut la réserver à des dysplasies sévères, douloureuses, à un stade réellement pré-arthrosique.

- Les techniques chirurgicales de butée et de tectoplastie sont plus anciennes. Comme pour les ostéotomies fémorales, leur faible rendement et l’amélioration constante des prothèses de hanche ont réduit leurs indications.
Des évolutions techniques ont cependant continuées d’être proposées, en particulier par des équipes toulousaines qui ont développé des procédures mini-invasives de butée de hanche : un fragment de crête iliaque est prélevé par une courte incision (3 cm) ; une autre incision de taille identique permet, après préparation, de visser ce fragment au-dessus de la tête fémorale découverte, sous contrôle radioscopique.
L’indisponibilité est brève. Les conséquences esthétiques sont réduites.
 
Enfin, si une prothèse s’imposait malgré tout dans le futur, ses chances de succès ne seraient pas hypothéquées par une déformation supplémentaire.
 
 

Dysplasie Acétabulaire (Cotyloïdienne) de Hanche
Types de Dysplasie de Hanche






Traitement de l'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale

Pour les stades non évolués de l'ostéonécrose de la tête fémorale (pas de déformation de la tête, pas d'arthrose), un traitement chirurgical conservateur peut être proposé : le forage.




 
Chirurgie de la hanche par Arthroscopie

 
L’arthroscopie de hanche est une intervention percutanée (2 ou 3 mini-incisions), possiblement ambulatoire (aucune nuit en clinique) et peu invasive.

De nombreuses pathologies peuvent être traitées sans ouvrir, par arthroscopie :
 
- Un certain nombre de corps dits « étrangers » peuvent conduire à une coxarthrose. L’ ablation arthroscopique de ces débris intra-articulaires, qui sont souvent des fragments osseux ou cartilagineux,  permet de faire disparaître les symptômes gênants et douloureux.

- Le bourrelet (ou labrum) est un joint d’étanchéité autour du cotyle. Sa consistance est voisine de celle du ménisque du genou. Le labrum peut être le siège de fissures, à l’origine de douleurs et de sensations de ressaut ou de blocage, qui peuvent être traitées par une arthroscopie de hanche.

- Des fragments ostéo-cartilagineux peuvent encombrer l’articulation dans le cadre d’une ostéo-chondromatose synoviale. L’arthroscopie permet  un nettoyage articulaire, et malgré le caractère souvent récidivant de l’affection, de retarder une probable prothèse.
 
- l’indication actuellement prédominante de l’arthroscopie de hanche est la correction  des conflits péri-acétabulaires.

 
Le conflit fémoro-acétabulaire est le plus fréquent d’entre eux. Il correspond à l’existence d’une  morphologie particulière du col du fémur et/ou du cotyle qui, chez les sujets jeunes, sportifs, sollicitant beaucoup leur hanche, provoque des douleurs, une gêne et des lésions articulaires qui, non traitées ou vues trop tardivement, aboutiront à une arthrose précoce de hanche. Le traitement du conflit de hanche peut se faire le plus souvent par voie arthroscopique.



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